Transicion svirtuals
Je recueille le commentaire d'une familière à moi, femme en moyenne âge, grand lecteur de romans que le kiosque du coin lui approvisionne. Elle est inquiétée avec les livres digitaux. Il lui plairait d'acheter un lecteur parce qu'il y voit quelques avantages : peu de poids, lettres sur mesure. Mais il a des doutes et quelques désirs. Comme il sait que je suis du rameau du livre, il me les verse en cas il peut être utile de quelque chose.
- il a clair qu'il veut acheter un support physique, il me dit : je veux chaque livre en un crayon usb, qu'il pourra collectionner tel que je fais avec les volumes en papier. Il se les imagine avec son écriteau/couverture, de couleurs, qu'ils restent bien en ordre en un tiroir.
- il ne veut pas savoir rien d'achat en ligne. Femme de grandes habilitées techniques n'est pas même en disposant de connexion internet de première à son foyer. Il a lu, chronique à chronique dans son journal habituel, sur les dangers d'internet et il ne lui va pas bien très volontiers de courir des risques afin de tenir son inclination lectrice. Il serait une bonne candidate à maintenir sa relation avec la kiosquière qu'il lui garderait les crayons usb des nouveaux romans qui peuvent lui plaire.
- il ne sait rien de formats ni de lecteurs. Pour elle, acheter le crayon avec l'oeuvre signifie pouvoir le lire en n'importe quel lecteur et pourvu qu'il veuille. Comme les romans imprimés, ni plus ni le moins.
Bien, il n'est pas la scène que je m'attendrais mais la suggestion est bien réelle, comme réel c'est qu'il y a de différentes expectatives et de différentes nécessités. Et que le livre digital a un marché populaire pour exploiter si nos éditeurs veulent et savent le faire.
6 comments 1 août 2010
Hommage à Jesús Moncada
Depuis le bloc Provisoires ils nous convoquent à rappeler Jesús Moncada, l'écrivain de Mequinensa, à l'occasion du cinquième anniversaire de sa mort.
J'ai profité pour lire le roman Sursautée mémoire dont j'extrais ce fragment :
En plus du travail, il devait aux Segarra une chose inestimable : savoir lire et écrire. Quand le professeur de la Severiana finissait la leçon avec la demoiselle et la Bande, il commençait avec elle. Il avait été dur. Quand même, le monsieur, en provoquant plus d'un commentaire venimeux de la cuisinière, qui soutenait que cela n'était pas de la chose d'afaitapobres et encore moins de femmes, il avait réussi à force de patience à ce qu'il persévère et il en sorte.
La lecture a été, effectivement, estremidora et un plaisir que je recommande de tout coeur.
3 comments 13 juin 2010
12es Journées Catalanes d'Information et Documentació: 19-5-2010
Un an de plus j'ai eu l'opportunité d'assister aux journées professionnelles qu'il organise notre École. Que justement cette année il accomplit 25 ans d'existence. Félicitons !
Je vous laisse mes notes d'une séance du matin.
Table : Un nouveau modèle d'accès à l'information. Les contenus sur internet. Avec Manuel Almeida, journaliste, Joan Carles Doval, producteur de musique, Juan Alía, entité de gestion, Ernest Folch, éditeur. Modérateur : Julián Figueres, bibliothécaire.
Il n'y a eu aucun débat mais de réponses à des questions que le modérateur faisait. Tous mettaient en évidence le grand changement qui a supposé internet dans son domaine professionnel et comme ils s'y adaptent. Il m'a paru spécialement intéressant comparer les visions du producteur de musique et de l'éditeur.
Doval parlait depuis le point de vue de qui a déjà assumé la dureté du changement et voit les opportunités du nouvel entourage. Il constatait la fragmentation de la vente (chansons individuelles) et que l'acheteur réellement choisit, il joint et il décide comment il veut consumer la musique et, ceci oui, il en consomme en beaucoup plus de quantité qu'avant. Comme manquement il a mentionné qu'on a perdu la possibilité de faire des disques conceptuels. À l'heure actuelle se présenter pour le moyens conventionnels il est beaucoup plus difficile qu'avant. Les radios importantes s'accrochent aux succès non établis nulle part d'en créer de nouveaux. Il a rappelé que la défense de la propriété intellectuelle est indispensable pour les producteurs parce que d'autre manière ils ne pourraient pas investir dans ce secteur.
Folch parlait depuis le point de vue de qui il sait que doit changer, il est déjà disposé à faire des pas mais il n'assume pas encore le radicalisme du changement. Il veut transférer le modèle vieux au nouvel entourage. C'est la situation du monde éditorial. Quelques notes :
. écrans d'encre électronique pour lire de la littérature
. iPad et similaires pour des livres infantiles, des guides de voyage, des bandes dessinées, des contenus qui requièrent de la couleur, des graphiques et des éléments interactifs.
. l'offre actuelle est de preuve pilote, n'est pas le futur.
. on fera une plate-forme de llibres-e pour chaque communauté autonome, pour usage des bibliothèques. Les conditions sont en étude.
. chiffres de l'offre de llibres-e en Espagne : environ 3.000 titres maintenant ; 6.000 au mois de juin ; 10.000 à la fin d'année.
. 20% de nouveautés et un 80% de fond (plus de 6 mois en vente)
. avec les plate-formes de consultation les llibres-e ils passent à perdre la condition légale de livre, ils doivent se soumettre à 16% d'IVA et ils arrêtent d'être sujets au prix fixe. Ils se transforment en service.
. ils comptent sur offrir des prix de 20% à 30% plus bon marché que la version papier.
. en six mois ils offriront la commercialisation pour des chapitres de livres techniques et universitaires.
. très sceptique en ce qui concerne Google editions
Doval constate que dans ce pays il n'y a pas de plans pour faire des fonoteques digitales, et que dans son secteur (la musique) il s'est toujours appliqué l'iva de 16%.
Almeida dit que le défi est en faisant rentable la gratuité.
5 comments 20 mai 2010
Fusionitis
Ce des fusions est un mal que je connaissais pour les journaux. Des années en arrière il était chose d'entreprises qu'ils devaient croître et maintenant ils apparaissent à première feuille à l'occasion des caisses que, veux non veux, elles doivent finir fusionnées ou enfoncées comme ils ordonnent les autorités économiques. Et va par où que sans le penser m'est le tour de la fusionitis de bien près.
Les symptômes sont clairs : les autorités compétentes, vues les circonstances du moment et après des analyses prospectives, ils arrivent à la conclusion que deux entités différentes, une fois unies par une seule direction et élaguées de personnel ils maintiendront sa fonction et ils gagneront encore du poids. On suppose que les esprits pensants ont un projet clair et une vision stratégique de comment mener à bien tel objectif.
Si la fusion en question dérive en opa hostile déjà on peut se soucier le personnel de l'entité affectée parce que l'opération se transforme en assaut et de la destruction avec le correspondant boursoufla pour l'entité occupante. La fission de la matière est inévitable quand il arrive au point d'effervescence de l'action et la désaffection sura entre les restes du naufrage.
Nous devrons ajouter à notre fond des guides pour des survivants. R.I.P. ceux tombés.
3 comments 16 mai 2010



