Par Carolina Herrero. C'est ce que nous écoutons habituellement dans les supermarchés uruguayens, commerces ou n'importe quel établissement où en lui nous trouvons acquis un article. Et je ne parle pas de bourses biodégradables, qu'ils ne sont pas celles que nous livrent gratuitement et avec tant de légèreté, mais de celles qui sont faites de polyéthylènes et polypropylènes (dérivés du pétrole), et tant sa fabrication contamine l'atmosphère avec des émissions de CO2, comme son rebut, que généralement finissent par être incinérées.
Et c'est que par ces paiements on n'a pas encore posé, le problème qui est la génération de tant de résidu, avec le problème qui occasionne sa lente dégradation naturelle ou la gestion de celui-ci elle-même. Le fait que sa dégradation naturelle tarde plusieurs centaines d'années, qui ne réussissent pas à définir scientifiquement de manière exacte, est de spécial intérêt, mais par contre ils évaluent en environ 400.
Et tandis qu'ils espèrent patiemment sa dégradation naturelle, ils contaminent des océans et des sols, en causant mort par asphyxie de divers animaux marins aussi bien qu'en intoxiquant des oiseaux qui par erreur, d'elles se nourrissent.
Différent est comme ce sujet est vécu en Espagne, où une certaine conscience qui fait qui ressort le dommage écologique qui se produit avec la consommation indistincte de ce type d'article a commencé à être générée.
Selon une étude, "Les Catalans utilisent 14 millions de sacs en plastique dans un seul week-end", et aille qu'il effraye le chiffre, mais au moins ils commencent à prendre des mesures à ce sujet, comme toucher par l'utilisation de cet article ou aspirer pour que sa composition soit biodégradable. Aussi quelques-uns de nos voisins latino-américains sont en pariant aux bourses biodégradables, comme l'Argentine et Chili. À l'Uruguay ? Bien, grâces.
Et générer conscience sera difficile jusqu'à ce qu'ils ne commencent pas à faire nous payer par chacune de ces petites bourses qu'avec tant d'amabilité ils nous offrent ; jusqu'à ce que le fait d'en demander "une plus, s'il te plaît", de cet article que une fois arrivé à la maison ne nous touche pas la poche propre, nous rejetterons rapidement. Parce que pour générer l'habit d'apporter la bourse de l'achat elle-même, il n'y a rien de plus efficace à impliquer à l'économie domestique.
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Est-ce qu'il me donne une autre bourse, s'il te plaît ?
La valeur affectée de poursuivre des valeurs éthiques
Dans ce contexte, la perspective de la Responsabilité Sociale Chef d'Entreprise (RSE) poursuit un développement durable à travers la contribution active et volontaire de l'entreprise dans la société.
Il existe deux grandes motivations qu'ils projettent à l'entreprise dans le monde de la RSE : une d'aspect philanthrope, où l'entreprise reconnaît son impact dans l'atmosphère et la société et essaye de le réduire au maximum, avec la vision que le développement durable est mission de tout le monde par égal. Une autre plus rationnelle, où l'entreprise comprend qu'un comportement socialement responsable est un investissement stratégique qu'il s'amène à créer du gain et de la compétitivité.
Au-delà de la motivation, en réussissant à systématiser les actions socialement responsables, peut s'obtenir un bénéfice économique et social, en visant vers le développement durable.
Dans les années dernières à l'Uruguay particulier attention se prête aux questions de développement durable global et à l'impact que l'activité patronale a sur l'atmosphère et la société. Pour l'entreprise uruguayenne d'aujourd'hui, représenter un papier actif dans la société et faire partie des solutions à divers problèmes environnementaux et sociaux peut être transformé dans une valeur adjointe en termes de reconocibilidad, réputation, efficience de gestion et cohésion interne. La responsabilité sociale de la citoyenneté et la consommation a continué à évoluer en faisant de la pression sur les entreprises. Dans le marché mondial, toujours compétitif et incertain dans plusieurs aspects, l'attention que l'entreprise preste à la RSE vient considérée par les clients comme un important critère d'élection et préférence d'un produit ou une marque.
Dans le plan social, le rôle patronal est lié à une forte tradition de bienfaisance. Dans les années dernières, beaucoup d'entreprises doivent esponsorizado divers projets sociaux et actions pour réduire l'impact dans l'environnement. À son tour on a augmenté le dialogue avec les personnes travailleuses et sa représentation. Le problème est dû à la réalisation d'actions isolées, apportées en avant sans un programme qui garantisse une action continuée. Pour systématiser les bonnes pratiques, il doit exister un cadre normatif et une politique patronale avec une mission et vision claire quant à la problématique sociale et environnementale. La RSE peut contribuer à la transformation de la bienfaisance en financement à long terme de projets sociaux et environnementaux et à formaliser ses actions à travers une certification (internationale ou nationale) qui lui permette de créer de la valeur affectée.
Lamentablement à l'Uruguay la RSE se trouve encore dans une phase informelle avec une structure normative faible, son utilité économique et sociale ne se profitant pas au maximum.
Est-ce que nous faisons du contact ?
Une des inconsistances de l'attitude d'un gouvernement est de s'adhérer volontairement à des initiatives internationales et d'après ne pas compromettre leur actionner pour garantir que celles-ci soient accomplis dans le pays. Dans ce cas, je me réfère aux Lignes Directrices de l'Organisation pour la Coopération au Développement Économique (OCDE) pour des entreprises multinationales.
Ces directrices de caractère volontaire ils énoncent débuts et normes pour réguler la conduite patronale responsable, dans des terrains comme publication d'information, de l'emploi et des rapports du travail, environnement, lutte contre la corruption, intérêts des personnes consommatrices, entre autres.
Ceux-ci, qui sera chargé de révéler les droits que la société civile à présenter des plaintes a et des instances spécifiques sur des entreprises multinationales avec des activités peu éthiques fixent la nécessité que chaque pays qui soit adhéré doit établir un Point National de Contact (PNC). Mais clairière, si les gouvernements ne révèlent pas cette figure (celle du PNC) et comme le procédé de présentation de cette instance doit être développé, pour que le PNC puisse agir comme médiateur dans le processus entre qui dénonce et la multinationale dénoncée, de peu les fanions qui agitent les gouvernements en signe de son adhésion à des débuts servent.
Si les gens "d'à j'ai "piaillé" ne sait pas qu'il peut dénoncer des comportements peu éthiques, dans une instance extrajudiciaire, s'ils ne savent pas devant qui s'adresser, ou s'ils se méfient de l'impartialité de ce PNC médiateur, ces instances restent seules dans de simples bonnes intentions.
Dans l'atelier organisé par l'Observatoire de RSC avec Setem, "Vers un modèle européen de Point National de Contact", la nécessité que les PNC aient une constitution quadripartite (gobierno-empresa-soc.civil-sindicatos), aussi bien que la nécessité de les doter de recours (tant humains que matériels) pour qu'ils puissent exercer sa fonction, en comptant sur l'adéquate promotion et institutionnalisation des canaux de participation, a semblé de manifeste.
De même, dans cet atelier il a pu se partager des expériences très enriquecedoras, comme par exemple l'expérience australienne, où ils ont assis précédent en incluant dans la déclaration finale du PNC tous ces aspects dans lesquels il est arrivé à accord entre les parties, aussi bien que les points où la multinationale n'a pas voulu s'embarquer dans les améliorations proposées.
Ces instances sont extrêmement précieuses si elles sont révélées, s'il se répand son existence et modalité d'operancia. Mais s'il reste relégué à une dépendance dans un Ministère de Commerce Extérieur, sujet à des pressions des chambres de commerce, d'industrie, d'entreprises exportatrices et autres, ils sont destinés à "mourir sans peine ni gloire".
Il est extrêmement voyant que dans l'année dernière on n'ait présenté même pas une seule instance devant le PNC Espagnol ; donnée que j'ai faite ressortir perplexe dans la réunion annuelle du PNC espagnol pour informer sur l'avance et actions de l'année dernière. Il semble donc, qu'il n'y a eu ni une seule violation aux droits des personnes travailleuses, ni un seul cas de corruption (notoire ceci étant donné qu'il y a des pays où est impossible d'opérer à l'écart d'actions corrompues).
La société doit être conciente de ses droits, et il est clair que depuis le gouvernement on ne va pas générer le flux d'information nécessaire. Nous devons, depuis le troisième secteur, essayer de générer conscience et répandre les droits existants pour les faire valoir.
Nous essayions de rafistoler le câble tondu et pouvoir ainsi, faire du contact.
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Bulle spéculative aussi en RSC ?
Par Carolina Herrero. "Profesionistas avec niveau cursus universitaire de quatre ou cinq ans, Maîtrise en Administration ou aires contiguës, et spécialité en Responsabilité Corporative, se demandent pour des postes gerenciales et exécutifs dans des entreprises multinationales" (publié ici).
Cette note marche curieuse, puisque justement nous débattions quant à cette situation, avec les et les collègues du Mastère en Responsabilité Sociale Corporative que nous avons transmise l'année dernière. Clair que, arrivant à d'autres conclusions un tant opposées à ce qui est mentionné dans cette note.
Une partie de qui nous réalisons ce cours formatif avec la totale conviction (des autres gens ont continué à la développer tout au long de cette formation, et une autre est restée imperméable et indifférente) de la necesariedad de l'adoption de la part des organisations, société civile et État, de pratiques responsables avec l'Environnement et la Société. De la part des entreprises, la nécessité d'adoption d'un engagement sérieux, réel, basé sur l'honnête et transparente intention d'incorporer la gestion de la Responsabilité Sociale Corporative (RSC) dans sa stratégie d'affaire ; de la part de la société civile, celle d'incorporer des critères de soutènement dans les décisions quotidiennes (achat, utilisation d'énergie / eau / combustibles, transport, etc.) ainsi comme celle d'exiger de la plus grande information, et plus de transparence, des entreprises qui agissent au milieu sur le type de pratiques qu'ils réalisent.
Mais après avoir eu la conviction d'une telle nécessité, quand il nous tamise avec les gens là où nous nous trouvions, nous affrontons la triste réalité qu'elle n'est pas une telle nécessité, même pas le concept lui-même qui se cache derrière RSC, répandue. Et plus triste encore, dans notre recherche d'insertion du travail dans cette aire, nous prévenons avec de la grande préoccupation que la demande de ce type de professionnels spécialement formés dans la matière est mince, et pire encore, en cas de l'exister, celle-ci bouge dans des cercles fermés, de difficile accès. Alors je me demande, est-ce que ce sera qu'à Mexico ils parient par une professionnalisation de la gestion de la RSC, et de cela en Espagne n'est pas encore généralisé, ou est-ce que sera qu'il y a une espèce de "bulle spéculative" quant à la formation en RSC ?
Personnellement, je suis convaincue de la nécessité de professionnalisation du personnel technique qui gère la RSC soit cual soit le domaine de son action, comme de n'importe quelle autre profession où ce sont de nécessaires connaissances solides et fondées pour gérer avec de l'efficience et de l'efficacité vers la réussite des objectifs établis. Et ainsi il est resté de manifeste dans le Congrès et Salon de la RSC qui a eu lieu à Madrid le 30 et 31 janvier dernier. Dans le groupe de travail sur Transparence et Certification, il a été exposé clairement qu'une des possibles faiblesses au moment d'implanter avec du succès des stratégies de RSC aussi bien que sa postérieure vérification et certification, soit le manque de formation spécifique de la part de qui effectuent ces travaux. Cela oui, parmi qui là-bas nous nous sommes cités, les entreprises ont brillé par son absence, étant donné que l'assistance au congrès a été dans son étendue majorité appartenante au Troisième Secteur.
Alors, si étant donné que l'offre formative est chaque fois plus longue, je ne peux pas mais me demander où est-ce qu'on place après ce profil professionnel, dans le terrain du travail ? quelles opportunités réelles trouvent qui egresan de cours de formation en RSC ? Parce que serait triste de penser que les postes pour gérer la RSC seront "réservés" aux mêmes gens que toujours, et que qui nous comptions avec une formation spécifique dans la matière nous ne trouverons pas une sortie du travail, fait qu'il provoquerait à la longue, un grand descreimiento autour du sérieux et engagement envers qui disent effectuer des pratiques responsables.
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L'insupportable légèreté des chiffres
Par Carolina Herrero. Il marche extrêmement voyant les résultats qui s'extrapolent de l'enquête De la "Responsabilité sociale des entreprises à l'Uruguay : la perception des citoyens", enquête réalisée par le Département d'Économie de la Faculté de Sciences Sociales de l'Université de la République.
Selon cette enquête, le/l'uruguayen/à un demi/à sait ce qui est la RSE : 43,6% de la population a entendu parler de la RSE, 30% de la citoyenneté pense que l'information offerte par les entreprises sur la RSE est sûre, et les aires où je devrait s'agir plus et le mieux en RSE, a été donnée priorité par ceux interrogés, de la manière suivante : 1) Communauté, État et medioambiente, 2) Employés/as ; 3) Actionnaires et 4) Clientèle, proveeduría et compétence.
Allons de parts, en désintégrant l'information : personnellement le résultat que l' "Uruguayen moyen" sache ce qui est la RSE me marche très voyant, particulièrement parce que j'ai réalisé, au niveau personnel, un sondage d'opinion parmi des personnes de divers domaines, bien que dans son étendue majorité il s'agisse de professionnels universitaires/as, et la grande majorité de ceux-ci/as il n'a pas très clair de ce que la RSC va. C'est-à-dire, ils ne savent pas bien ce qui est ce qui en réalité est derrière cette sigle, identifiant dans sa grande majorité le rapport avec des sujets environnementaux, de la philanthropie et du mécénat. Par conséquent, si parmi des professionnels il y a majoritairement un désordre sur l'acception du terme RSC, considérant à un tel collectif comme personnes avec accès à une certaine éducation et information, je pressens qu'un désordre dans la population qui n'a pas d'accès à des domaines littéraires sera beaucoup plus encore donné, de recherche ou simplement, d'information.
D'autre part, que la citoyenneté considère que l'information offerte par les entreprises sur RSE est sûre, est dérisoire. Et ceci étant donné que les entreprises uruguayennes renseignent peu ou rien par rapport à des aspects liés à la RSE. Dans une rencontre à laquelle j'ai concouru en novembre dernier, un participant qui représentait une des institutions que, sous l'appui du BID, dynamise la RSE à l'Uruguay, mentionnait qu'on a réalisé les "cinq premiers Balancements Sociaux" (Mémoires de Soutènement dans le contexte Européen). Tenant compte que les meilleures pratiques patronales quant à la conditions du travail de son personnel, ne sont pas communément répandues à la communauté, sauf d'étranges exceptions, et que les impacts environnementaux de l'activité patronale ne sont pas non plus publiquement connus, sauf des cas aussi ponctuels, qu'est-ce qui est ce que qui ont considéré que l'information fournie par les entreprises sur la RSE est sûre évaluent ? Je déduis qu'ils peuvent être rapportés aux activités philanthropiques, puisque ils sont les que plus grande diffusion sociale ont, à cause de leur de l'impact positif sur l'opinion publique estimé, en limitant un aspect au minimum infime de ce qui embrasse la RSE.
D'abord il doit s'éduquer les personnes, de tous les domaines, secteurs et classes, pour après que cette citoyenneté puisse évaluer les conduites patronales, aussi bien que se comporter comme citoyenneté responsable. Mais clair, l'éducation peut ne pas être attractive, puisque ce finit par être une arme de double tranchant :
- Éducation
- Citoyenneté responsable
- Demande d'information aux entreprises
Celles-ci dernières, veulent non toujours volontairement "partager" de l'information quant à leur actionner.
Finalement, les sujets en les lesquelles les personnes interrogées considèrent que plus d'efforts devraient être réalisés, depuis le point de vue de la RSE (qu'aille savoir vous ce qu'ils comprenaient par un tel concept), ils sont en général similaires à ces que les personnes consommatrices espagnoles, en accord avec ce qui est relevé dans le Rapport Forética 2006 (ou son communiqué de presse), manifestaient en étant les plus remarquables les aspects environnementaux et ceux rapportés au personnel, des aspects liés à la clientèle restant à la queue.
Et marcherait logique qu'ainsi dehors, considérer que l'entreprise doit veiller d'abord que rien par son personnel, qu'il est qui contribue pour que son activité soit réalisée et, combien plus au fur et à mesure qu'il sera, plus engagé sera senti avec l'obtention des objectifs posés, ainsi comme par l'impact que l'activité patronale a sur le medioambiente, non seul en termes d'accomplissement de la législation environnementale, mais dépassant celle-ci, des défis de minimización de l'impact environnemental étant posés.
Quand ils commenceront à éduquer, pour que la citoyenneté se concientice et exige ainsi de la plus grande information des entreprises ? Après, nous pourrons considérer ses évaluations sur l'information qui lui est fournie.
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Dans l'après-midi d'aujourd'hui j'ai assisté à une table ronde sur Responsabilité Sociale Patronale à Montevideo (Uruguay) dirigée par le Dr. Djordjija Petkoski -spécialiste de la Banque Mondiale et directeur du programme de Negocios, Compétitivité et Développement de l'Institut de la Banque Mondiale. Par Carolina Herrero.
Dans cette instance (puisque je dois dire que, avant de partir vers l'Espagne pour obtenir ma Maîtrise, j'ai partagé plusieurs autres instances de présentation de la RSC et son approximation du secteur patronal) nous annonçons un groupe réduit d'agents provenus de divers secteurs de la société : depuis des entités éducatives, ONG ´ S, professionnels indépendants (entre les lesquelles je me trouvais moi), patronat, moyens de communication, institutions financières et étudiantes.
La sensation que je continue à avoir est que, la plupart de ceux-ci et celles-ci participants assistent à de telles instances pour... "voir de ce que ceci de la responsabilité sociale va". Et est que le concept (et moins encore sa mise en pratique) semble être un peu "éthéré", peu tangible pour la connaissance de la population en général. Même pas parmi des professionnels il n'y a une idée claire de ce que nous nous rapportons sous la sigle RSC ou RSE, mais ce sujet je le laisse à un côté pour le reprendre dans de futures notes et de l'analyse.
Ce qui a semblé de manifeste dans l'instance d'aujourd'hui, est la nécessité de chercher un intérêt commun pour les entreprises pour développer, il soit déjà au niveau de groupes de l'entreprise ou clusters, le sujet de l'exécution de la Responsabilité Sociale dans les entreprises, et plus encore dans les PYMEs, qui conforment en accablante majorité le tissu patronal latino-américain, et celles qui avec difficulté sont considérées dans des programmes d'exécution de la RSE ou auxquelles coûte plus d'arriver à l'assistance professionnelle dans cette matière. Et cet intérêt commun peut venir donné par l'augmentation de compétitivité que les entreprises acquièrent quand ils gèrent adéquatement son RSE, et ici en Amérique latine, la gestion de la RSE encore peut se considérer qu'il fournira un avantage compétitif pour qui la développe et il gère, puisque nous "sommes encore "dans des couches" dans ces sujets.
La donnée que le Dr. Petkoski a partagée avec nous, à propos du fait que 90% de qui le contactent par sujets de RSC/RSE proviennent d'aires de Gestion de Rapports Publiques/ Institutionnels, est voyante. La responsabilité sociale devrait apparaître de manière naturelle, comme une inquiétude et nécessité de la gérance de l'entreprise pour que sa stratégie patronale de débuts socialement responsables "soûle", et les traduire dans les actions respectives.
Un engagement tacite envers participer à des groupes d'analyse est resté quant auxquels ils devraient être les sujets considérés prioritaires dans la gestion de la responsabilité sociale de notre patronat uruguayen, pour qu'après celui-ci les adoptent dans ses stratégies patronales, le gouvernement dans sa législation, et la consommation dans ses demandes. Nous tous et toutes devons participer, est un cercle où chaque acteur a son rôle et doit l'exercer, et nous sommes tous responsables dans tant nous n'exigions pas son accomplissement.
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Valet, Cheval, Roi

Le conflit autour d'installation de plantes de cellulose à l'Uruguay acquiert des arêtes invraisemblables. Par Carolina Herrero.
À la sollicitude d'intervention de la part de Su Majestad el Rey Juan Carlos I, comme médiateur dans la recherche d'un entendement entre les gouvernements (Argentin/Uruguayen), et tandis que ces métiers sont espérés, se lance depuis la présidence l'Argentine une note avec un certain caractère "intimidatorio" sur les plaintes posées par le Gouvernement Uruguayen quant aux constantes coupes de routes internationales qui touchent le pays. Dans cette note, s'accuse à l'Uruguay de "dévier l'attention sur le sujet central qu'a causé la controverse", c'est-à-dire, l'installation des plantes de cellulose, et que "les actes unilatéraux que l'Uruguay continue realizando...generan aggravations". Tout ceci rapporté à la cinquième réclamation élevée par la Chancellerie uruguayenne quant aux coupes de route, sur lesquels le Gouvernement Argentin est espéré prenne une position.
Cela dit, il ne se damne pas expressément, de la part du président argentin Néstor Kirchner... le "blocus" commercial dont l'Uruguay est victime, ignorant une infinité de traités internationaux qu'à personne, depuis l'autre rive, ne lui vient dans des envies se rappeler ; qui ne sont pas adoptés mesurées, depuis le gouvernement argentin, pour la cessation des coupes de routes, très par contre commencent à être étendus vers d'autres ponts internationaux. Cela oui, s'assiste à un Tribunal International (le Tribunal de la Hêtre) pour après ignorer sa décision arbitrale. Bien entendu, devant une erreur contraire à celui qui est espéré, il suffit de regarder pour l'autre côté et de faire comme si rien n'était arrivé, en continuant les mesures d'instigation internationale.
Tandis que, notre commerce reste en stand-by, le tourisme affronte un grand risque de sembler paralysé dans cette saison estivale qui est penchée, puisque une grande partie de celui-ci provient moyennant le transport carretero, depuis la République il "réunit".
Lequel il sera l'entendement que cherche à concilier la Couronne ? Il tiendra compte le médiateur de Su Majestad, dont les pénuries est victime l'État Uruguayen et qu'affronte sans lever des piquets ou sans impliquer à troisièmes étrangers à la problématique ?
Cela oui, les piqueteros écologistes de Gualeguaychú sont préparés pour un "été en route", construisant des douches pour se rafraîchir de la chaleur et bains. Je me demande : est-ce qu'ils seront connectés au filet d'assainissement, ou est-ce que seront versés sans traiter de la Rivière Uruguay ? Clair, ceci toujours de l'autre côté de la Rivière.
POSTS RELIÉS : À un côté et à l'autre de la rivière (Blog Responsable URUGUAY) / Las corbeilles à papier qu'ont désunies à deux peuples frères (Blog Responsable ARGENTINE)
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À un côté et à l'autre de la rivière

Sujet controversé s'il y en a, celui qui vient en se battant depuis plusieurs mois aux deux côtés de la Rivière Uruguay : LES CORBEILLES À PAPIER. Par Carolina Herrero.
Depuis la décision des deux entreprises (ENCE et BOTNIA) que bord de la Rivière Uruguay s'installe sur celle-ci, ç'a été une bataille rangée incessante, celle qui a donné notre vencindad argentine de Gualeguaychú. Non seul ont été coupés routes frontalières d'accès à notre pays, importantes routes de passage de marchandises, mais l'autorité du Tribunal Arbitral de MERCOSUR a été ignorée pour résoudre les problèmes qui regardent aux pays que l'intègrent, assistant au Tribunal de la Hêtre derrière une condamnation à la construction de ces usines (dire que ce tribunal a été manifesté contraire à la suspension préventive des oeuvres des plantes de cellulose demandée par l'Argentine).
D'abord on a escrimé des raisons d'accumulation de polluants, dans le cas de la construction des deux plantes sur le même bord de la Rivière. Mais une fois qu'une des plantes a renoncé dans le projet, elles vont par l'autre. Et là-bas l'accumulation mentionnée ne serait pas vérifiée, par conséquent le doute est intensifié sur les vrais motifs d'un refus si enfebrecido.
Étant que l'Uruguay a proposé le monitorage conjoint des effluents des plantes de cellulose, suite évidente que l'Uruguay veut contribuer pour obtenir une solution à ce conflit, et de plus, offre une possibilité réelle à la République Argentine de participer à ceci. Étant donné qu'on a réclamé les Études d'Impact Environnemental pertinentes, croire que nous ne sommes pas capables de réaliser les contrôles environnementaux correspondants est d'ignorer la capacité professionnelle de notre personnel technique et/ou son éthique, aussi bien que d'assumer l'irresponsabilité de tout un Gouvernement d'État ainsi comme des Organismes Internationaux qui financeront ces projets.
Est-ce qu'il est socialement responsable de couper systématiquement des routes, en laissant d'arrêtés camions avec des marchandises, en nuisant énormément au commerce ? Est-ce qu'il est socialement responsable de construire des murs qu'ils divisent, comme celui que les activistes de Gualeguaychú ont levé sur la route qu'il unit au pays avec le pont international ? Mur qui a été construit pendant le XVIe Sommet Latinoaméricain de présidents, où condamnation a été faite exprime un autre mur, celui que lève les États-Unis en face de son voisin Mexico. Est socialement responsable de presser aux organismes internationaux qui financeront les projets, pour qu'ils suspendent ces fonds, quand il y a des Études d'Impact Environnemental que justifient son soutènement ? Est-ce que le silence que les autres membres du MERCOSUR gardent devant cette controverse est socialement responsable ?
Peut-être ce qu'a commencé comme un drapeau avec des fins électorales, leur est parti des mains, et du pire serait qu'il finisse par nuire à un pays que, dans sa recherche de développement, sustentable, garde sans investissements et sans génération de richesse, à celle-ci bord de la rivière.
POST ÉTÉ EN RELATION : Les corbeilles à papier qu'ils ont désunies à deux peuples frères (Blog Responsable ARGENTINE)
LINKS RELIÉS : Le Pays / Adresse National d'Environnement du Gouvernement de l'Uruguay
CATÉGORIES RELIÉES : Développement durable / Medioambiente / Secteur public
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